Avant la mise en ligne

Choisir une solution de paiement en ligne

Si vous mettez en place un site de e-commerce, vous devez choisir une solution de paiement en ligne. Il en existe plusieurs :

>> Le paiement par carte bancaire :

Direct :
Le client utilise sa carte bancaire classique pour faire ses achats. Quand il arrive à la partie paiement du site, il est alors envoyé, via une connexion sécurisée sur la plateforme de la banque. Il effectue son règlement et est reconduit sur le site web.

Indirect :
Il existe plusieurs solutions. La première c’est de payer par numéro de e-carte bleue. L’acheteur règle ses achats sans utiliser son vrai numéro de carte bancaire. On lui attribue un numéro temporaire qui va lui permettre de payer un achat. Il existe 2 programmes différents, Virtualis (au Crédit Mutuel) et e-carte bleue (à la Société générale, Banque Postale, LCL, Banque Populaire, Caisse d’Epargne, Axa banque).
La seconde c’est d’utiliser des services comme Paypal, Google Checkout, Paybox
Il faut d’abord ouvrir un compte (en indiquant l’adresse mail, postale et les informations sur le compte bancaire). Quand le client paye, il fait un virement bancaire de son compte vers celui du webmarchand.

>> Le paiement par fournisseur d’accès à Internet (FAI)

La facturation d’une commande se fait par le fournisseur d’accès de l’internaute. Le client passe sa commande sans avoir à les régler directement au moment de l’achat. C’est le FAI de l’utilisateur qui lui re-facture ses achats sur sa facture mensuelle. L’internaute n’a à laisser ni ses coordonnées, ni son numéro de carte bancaire. c’est le système W-Ha
Ce système de paiement est très fiable et sûr. L’inconvénient, c’est que tous les FAI et les web marchands ne proposent pas ce service. Le nombre d’utilisateurs est donc très restreint.

>> Les cartes prépayées

C’est le même principe que celui utilisé dans le commerce traditionnel. L’utilisateur achète une carte qui est crédité d’un certain montant. Sur Internet, ces cartes sont sous forme de ticket à gratter ou CD-Rom. Il n’a plus qu’à saisir un code ou un login et mot de passe sur une page sécuriser, pour finaliser sa commande.

>> Les chèques

Le paiement par chèque est encore souvent utilisé. Pour l’utilisateur, la procédure à suivre est des plus simple. Il suffit de le remplir et de l’envoyer par courrier à l’adresse postale de l’entreprise indiquée au moment du paiement. La livraison du produit, ou la mise en place du service acheté ce fera après la réception du chèque.

>> Le paiement par téléphone

C’est le principe d’outils comme Allopass. Ils délivrent un code pour accéder à une zone payante d’un site. Sur la page d’accès s’affiche un numéro surtaxé. L’internaute n’a plus qu’à appeler le serveur vocal qui lui délivre un code. Il ne paye qu’une seule fois, à l’attribution de son code.

Pour ce qui est de choisir les solutions de paiement, c’est à vous de vous en occuper. L’agence web se charge simplement de faire le lien de votre site vers la plateforme de paiement sélectionnée.

Les formalités juridiques

La mise en place d’un site n’est pas une tâche facile. Elle s’accompagne d’un grand nombre de démarches juridiques pas toujours connues des entreprises. Il faut bien se renseigner car les formalités à remplir dépendent principalement de l’utilisation faite des informations et du type de site à mettre en place. Ces formalités garantiront la légalité de votre site et des informations qu’il contient.

>> Mentions légales

Tous les sites Internet doivent comporter une partie intitulée : Mentions légales. C’est la première des formalités à remplir. Cette partie doit récapituler les informations suivantes (pour les personnes physiques ou morales qui agissent à titre professionnel) :

  • le nom du directeur de publication (ou codirecteur) et, s’il y a lieu, celui du responsable de rédaction.
  • le nom, la dénomination ou la raison sociale, ainsi que l’adresse et le numéro de téléphone de l’hébergeur
  • pour les personnes physiques : leurs coordonnées complètes (nom, prénom, adresse, téléphone,…) et leur numéro d’inscription dans le cas où elles sont enregistrées au RCS ou au répertoire des métiers.
  • Pour les personnes morales : leur dénomination ou leur raison sociale, le siège social avec l’adresse et le numéro de téléphone, leur numéro d’inscription au RCS ou au répertoire des métiers et, leur capital social.
  • les coordonnées de l’entreprise éditrice du service
  • les numéros de déclaration de la CNIL
  • les droits d’auteurs
>> La déclaration à la CNIL

La déclaration à la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) est la deuxième formalité à remplir. Dès qu’un site Internet traite des informations sur des internautes avec un système automatisé, il doit être déclaré à la CNIL.

Ces informations regroupent tous les éléments qui permettent d’identifier une personne, que ce soit directement ou indirectement. Il s’agit donc des noms, adresses, numéros de téléphone, mais aussi e-mail ou numéro de carte bleu.
La déclaration doit informer la CNIL sur l’exploitation qui va être faite de ces données et indiquer si elles seront transférées ou cédées à d’autres entreprises.

>> La collecte d’informations

Toute personne se trouvant être l’objet d’une collecte d’information doit en être clairement informée, et son choix doit être volontaire. Les adresses destinées à la prospection ne peuvent pas être collectée dans un espace public (sur un forum, un annuaire, dans une discussion,…).

La loi « Informatique et Liberté » garantit certains droits aux internautes pour protéger leur vis privée. Les principaux pour ce qui concerne la collecte des données les concernant sont :

De plus, lors de la prospection, chaque message adressé aux personnes inscrites doit leur fournir la possibilité de se désinscrire à tout moment et par n’importe quel moyen.

>> Les droits d’auteurs

Pensez également à vous rendre sur le site de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) pour avoir toutes les informations concernant les droits d’auteurs ainsi que les moyens de protéger votre site contre la copie.
Dans la majorité des cas, vous pouvez compter sur l’aide du prestataire créateur de votre site. Grâce à leur expérience dans le domaine du web, ils savent quelles sont les bonnes pratiques et les règles à respecter en ce qui concerne le droit sur Internet.

Sources :
http://www.cnil.fr
http://www.inpi.fr
http://www.internet.gouv.fr/

Tester son site

Une fois que le site est prêt, et avant de le mettre en ligne, il y a la phase de tests. Il faut vérifier le bon fonctionnement du site. Cette phase de test est réalisée par l’agence web, ainsi que par l’entreprise cliente. On se met à la place de l’internaute pour tester les différentes fonctionnalités présentes dans le site.

Le site doit être complet avant d’être mis en ligne. Les pages dites « en construction » ont souvent tendance à faire fuir les internautes. Mais dans la pratique cela est rarement fait. En effet, pour le référencement, les agences privilégient la mise en ligne le plus tôt possible. Cela permet d’anticiper une indexation parfois longue des sites. Ainsi les moteurs de recherche voient le nouveau site et commencent à prendre en compte son référencement. Une fois que la version finale est mise en ligne, le site bénéficie alors d’un meilleur référencement car l’indexation a déjà été faite.

Choisir un hébergement

Le site créé, il peut alors être mis en ligne. Si ça n’est pas déjà fait, il vous faut choisir un hébergeur (normalement choisit dès l’élaboration du cahier des charges). L’hébergeur d’un site détient le serveur sur lequel sont stockées et mises à disposition des internautes les différentes pages du site. Pour choisir un hébergeur, il est préférable de se tourner vers les sociétés reconnues, et de bien lire les contrats. Prévoyez-en un avec les reins solides pour éviter les mauvaises surprises. En effet, plusieurs entreprises ont eu la malchance de voir leur hébergeur faire faillite et, de perdre tous les fichiers stockés sur leurs serveurs.

Le prestataire peut cependant vous conseiller dans le choix d’un hébergeur, et vous faire bénéficier de conditions avantageuses. Dans la majorité des cas, c’est d’ailleurs l’agence qui se charge de vous réserver l’hébergement et de le gérer pour vous. Elle peut ainsi vous faire bénéficier de son expérience.

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